Nature coquine
D
ouce lumière du soleil,
Om
bre et lumière réveille,
C
es deux monts merveille,
L
e souffle du vent chaud laisse entrevoir,
L
es chemins interdits en un flou aléatoire,
La
tête me tourne à ce point de l'histoire,
L
es éclairs illuminent faisant paraître un paysage de rêve,
A
u loin l'orage gronde la température monte il n'y aura pas de trêve,
Tout tremble maintenant autour du volcan embraprojetant ses lueurs d'or,
La
pluie ne peut altérer en cet unique instant la source chaude inondant ton corps,
Ô Nature Coquine
Cha
leur et rosée matinale,
E
lle entrouvre sestales,
E
n donnant sans retenue,
S
on c½ur d'ingénue,
L
e charme divin,
De ce parfum,
Epicé,


Quand la foudre l'a touchée,
Sa
douce corolle épanouit,
Se gorge de la pluie,
Vacille en sa cime,
Ô
Nature Coquine !
Un
e brise la saisie,
Q
uand le voile de la nuit,
Bo
rde ses rêves assouvis,
L
a voûte céleste resplendi,
D
e ses formes arrondies,
D
e sa beauté épanouie,
Livrant son corps ici,
Sa
ns interdit,
N
on-dit

D
e
C
e

t
t
e

P

o
é
s

i
e

Tu ne te faneras pas aujourd'hui
Ô
Nature Coquine !

# Enviado el domingo 07 de septiembre de 2008 09:25


Et je me relève mec, mec dans ce bled
j
e tombe et je me relève pour realiser mes rêves
.

J'ai 19 piges j'avance et je me bat dans ma vie
je m'arrache pour ma place ds les rues de ma ville.


C'est ici en Algèrie que je suis né et fière
chaques jours, je demande pardon ,je fais ma prière.


Frère si tu me vois pas ,c'est que j'en ai marre
mo
n bonheur ,je l'ai cherché ici la-bas et nul part.


J'ai trop de regret je veux me faire pardonner
derrière mes lignes j'essais de cartonner.


Je m'en tape de ce que dise les gens
c
'est ma vie et c'est moi qui tiens le volent.


Frère, soeur personne ne gère à ta place
ni
dans ta rue ,ni dans ta vie ,ni même dâns ta classe.


Si tu es fort capble et sure de toi frère tu arriveras
m
algré que dise les gens ,soeur tu réussiras.


J'en ai marre des gens qui se la pétent
se la jouent et à la fin ils foutent la merde..


Dans mes écrits sa pue la tristesse
c'est pas ma faute ,si la vie me blesse.


J'ai tant révé d'aller si haut loin loin
à quoi sa sért de rêver si on fait rien.


Mes amis rien ne vient de son plein grès
faut travailler se battre s'arracher et suer.


Si je vais continuer , ça va jamais s'arréter
poser ma plume taper le texte ,je m'appréte.



Auteur : Wael La Rage




# Enviado el viernes 05 de septiembre de 2008 07:58

Modificado el viernes 05 de septiembre de 2008 09:37

Badia

Badia
c'est mon amie Badia elle fais du Rap
elle trop doué moi je l'aime bcp alors
clic sur le lien vous aller voir.
sur: http://badiaofficiel.skyrock.com

# Enviado el jueves 04 de septiembre de 2008 15:24

Modificado el viernes 12 de septiembre de 2008 18:47

En Quète D'Espoir

En Quète D'Espoir



Trop de plais trop de séquelle au fond de moi
On dit
qu'avec le temps bain tout s'en vas
Cette t
héorie est tout a fais fausse je le sais
Mo
i je veux juste une peut de liberté, et de paix
la vi
e m'as blesser m'as stressé puis m'as laisser
je dois casser et mon espérance de vie à baisser
Chaque jour je m'inspire de mes souffrances
J
'ai tant rêvai de revivre mon enfance
Q
uand on est petit on est un remède
Et quand on grandi on est laid ou laide
Comment faire ? La question est simple et claire
Pas d
e répense alors on pleur et on pleur
La vie ne fait pas de crédit et tout se paye
Et que chaquin assume ces gestes et fais.



Au
teur : Wael La Rage
T
itre : En quête d'espoir
Année : 2008

# Enviado el martes 02 de septiembre de 2008 15:32

Modificado el viernes 05 de septiembre de 2008 09:33

negresse

negresse

J'ai pris du recul mais mon ame a subit tant d'outrages
Que tout s'accumule toutes mes douleurs sur ton visage
Tu as cent fois replanté ta lâme si bien que maintenant le sang
Accompagne mes larmes, j'ai perdu l'art de faire semblant
A cause de toi, mon coeur bat a l'envers au rythme de ma haine
Alors cache toi, je pourrais bien devenir cruelle pour apaiser mes peines
j'ai beau penser mes blessures, faire abstraction du pire
Mon dégout perdure toutes mes plaies ressemble a ton sourrir
Tu as cent fois rallumé la flamme que maintenant le feu
A consu mon âme, j'ai perdu l'art de faire semblant.



Auteur : Nerjess

# Enviado el lunes 01 de septiembre de 2008 18:35

Modificado el viernes 05 de septiembre de 2008 08:34